L'auteur de ces lignes ne va pas s'amuser à paraphraser l'abondante littérature existante vouée à la description et au fonctionnement des orgues à tuyaux, pour en faire un patchwork indigeste et sans fin. Il va plutôt essayer de sortir des sentiers battus en faisant référence à d'autres domaines relativement éloignés, tout en donnant des ordres de grandeur des nombres liés aux phénomènes physiques intervenant dans le fonctionnement d'un orgue à tuyaux.
Les tuyaux (répartis en jeux, constitués par des tuyaux se ressemblant pour un même jeu, et allant du grave à l'aigu, en parcourant le clavier) sont, pour la majorité, à bouche, selon le principe du sifflet. (ex : jeux de Bourdon; Prestant; Plein-Jeu; etc…)... > lire la suite
L'orgue à tuyaux est un instrument à air, selon de la Laurencie (Encyclopédie de la Musique et Dictionnaire du Conservatoire; Delagrave, Paris 1925), et non à vent (on ne souffle pas dans les tuyaux, à l'instar d'une clarinette ou d'un cor)... > lire la suite
L'ensemble des orgues à tuyaux répartis dans le monde est comparable à l'ensemble des mammifères peuplant également ce même monde, ceci, à double titre... > lire la suite
Pour discuter orgues :
Venez donc me rencontrer à l'atelier (par ex. à celui de Paris, 32 rue Jean Maridor, XVè. - métro Lourmel, installé dans une ancienne boucherie, avec la grille noire classique sur la rue), pour discuter ensemble, et essayer mes orgues.