En France, les orgues de cathédrales appartiennent à l'Etat ; les orgues d'églises paroissiales appartiennent aux communes; 5 % des orgues appartiennent au privé (paroisses, congrégations, associations, etc…). Cette proportion est approximativement inversée aux Etats-Unis.
Les orgues à tuyaux, systèmes de haute précision, d'un certain encombrement et d'un coût élevé (à l'instar d'une voiture ou d'une machine-outil) nécessitent un entretien pluriannuel (en général : 2 à 4 fois l'an), comprenant une vérification générale, des petites réparations ainsi que de sérieuses retouches d'accord des tuyaux (de 700 € à 1500 € TTC par an pour un orgue de 16 à 20 jeux, fonction de son état et du volume des petites réparations à effectuer).
Les termes d'un contrat d'entretien sont spécifiques à chaque instrument. L'absence d'entretien sur plusieurs années peut conduire à la ruine définitive de l'instrument à plus ou moins brève échéance (cf. l'orgue en deux mots).
Ces contrats d'entretien sont à conclure avec le propriétaire de l'instrument
(généralement les municipalités) avec les conseils de l'organiste titulaire.
Restauration de deux petits instruments du XIXè. S.: orgue Van Bever, à Compiègne; orgue-harmonium ayant appartenu à la Reine Marie-Amélie (publication in "The Organ Yearbook" 1990 vol. XXI, paru en 1991 ; éditeur : Frits Knuf Publishers Musicology, Pays-Bas; rédacteur en chef : Peter Williams) ;
restaurations et/ou réparations d'instruments de toutes espèces (mécaniques, pneumatiques et électriques) en région parisienne; ex: Quincy Voisins; Epinay s/ Seine; Villeneuve Saint Georges; Marnes la Coquette; Ville d'Avray; etc... ;
maintenance et réparations sur place (ex: Paris : St. Merri ; St. Martin des Champs); très nombreuses séances d'accord et d'entretien (dont positifs transportables ; plusieurs contrats d'entretien) ;